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D’après les Inrocks, «All We Are frotte le disco au psychédélisme, le hip-hop à la pop sur un album riche, variable et bourré de tubes». Si l’on en croit ce qui précède l’album «All We are» serait donc une sorte de mutant dans lequel les Bee Gees rencontraient à la fois Tame Impala, Pharell Williams et Madonna. Voilà qui n’est pas peu de choses.

Produit par Dan Carey (Hot Chip, Kate Tempest, Nick Mulvey…) l’album est à l’image du trio: métissé. Pour ce groupe aux origines multiples composé d’un bassiste norvégien (Guro), d’un guitariste brésilien (Luis) et d’une batteuse irlandaise (Rich), le mélange des genres et des influences en musique se fait de manière totalement naturelle et décomplexée et s’écoute d’une manière toute aussi décontractée.