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En 2008, c’est, chose rare, un disque made in Allemagne qui s’invitait au sommet des palmarès pop de l’année, porté par un titre à rallonge : «Rest Now, Weary Head ! You Will Get Well Soon». Sous un nom taillé pour guérir tous les maux (Get Well Soon, soit « bon rétablissement »), l’Allemand Konstantin Gropper signait alors le premier acte éclatant d’une discographie qui n’a depuis cessé d’éblouir et dont Love constituera début 2016 le quatrième chapitre.

Avec sa pop tourbillonnante, le jeune garçon s’invitait d’emblée à la table des grands orfèvres sonores des dernières décennies, quelque part entre Neil Hannon et sa Divine Comedy et Stephen Merritt et ses Magnetic Fields. 

Love est l’album le plus spontané et le plus fougueux, le plus pop et le plus fringant de Get Well Soon. Gropper, qui dès ses débuts fut capable de ressusciter la complexité des arrangements moriconniens, continue ici d’illustrer ses talents de chef d’orchestre, parant ses chansons de splendides arrangements.

GET WELL SOON - MAIL FROM HEIDEGGER

GET WELL SOON - CARELESS WHISPER